Il y a ceux qui assument et ceux qui n’assument pas. Chaque année plusieurs millions de fumeurs tentent d’arrêter de fumer. Il y a les grands motivés, ceux qui finissent enfin par arrêter de fumer ; les plus fragiles, ceux qui ont du mal à arrêter, mais il y a aussi les fumeurs refoulés : ceux qui pensent avoir complètement mis un terme à leur addiction mais qui s’octroient une « clope » de temps à autre. Voici donc le point sur ces fumeurs qui n’assument pas. Combien sont-ils ? Comment se présentent-ils ?

Les chercheurs britanniques les ont repéré et ont finalement fini par révéler leurs secrets. D’après la Cooperative Pharmacy, une organisation  de recherche britannique, plus de 15% des britanniques  seraient des « fumeurs refoulés ». En effet, plusieurs milliers de britanniques fumeraient au moins une fois par jour, mais ne se considèreraient pas pour autant comme fumeurs. Ils seraient également plusieurs centaines de « non fumeurs » à fumer de temps à autre, environ une ou deux fois par mois.

Si pour ces « non fumeurs », la cigarette occasionnelle est sans gravité, pour les scientifiques en revanche, les risques  de développer une maladie, notamment un cancer, restent élevés.  En effet, après 35 ans, la consommation d’une cigarette occasionnelle  équivaut à un tabagisme régulier. Réduire la fréquence de la prise de cigarette n’aura donc aucune influence sur le bien être.

En revanche , si une personne décide d’arrêter de fumer avant 35 ans, ses chances de rémission sont beaucoup plus grandes. En effet, plus tôt vous arrêtez de fumer, moins vous avez de chances de garder des traces du tabagisme dans votre organisme. Ainsi plusieurs études ont montré que les personnes qui avaient  arrêté de fumer avant 30 ans, ne couraient plus aucun risque de développer un cancer, et voyaient par la même occasion leur espérance de vie se prolonger de vingt ans. Des résultats qui pourraient bien faire réfléchir de nombreux fumeurs , ou « fumeurs refoulés ».